Nantes mardi 15 septembre 2009 ELECTRO. Les Sexy Sushi à l'affiche du festival Scopitone

Un duo d'allumés ! Ci-dessous, un extrait du concert du groupe à la Maroquinerie.



Les Nantais de Sexy Sushi seront en concert samedi pour Scopitone. Ils ont répondu à leur manière à nos questions...
Vous êtes le 18 septembre à Nantes, dans le cadre du festival Scopitone. A quoi ressemble un concert de Sexy Sushi ?
Rebeka Warrior : « Un concert de Sexy Sushi ressemble à des petites tasses à café des années 70 empilées les unes sur les autres ».
Mitch Silver : « Une nuit passionnante à observer les étoiles ».
La scène électro nantaise est particulièrement vivante aujourd'hui. Comment expliquez-vous ça ? Il y a une émulation entre les groupes de la ville ?
R. W. : « Nous faisons de la techno-parade (et non pas de l'electro !). Pony Pony Run Run fait de la lunette de soleil, Minitel Rose de l'ordinateur-phosphorescence (au sens lumineux) et je n'ai pas l'immense joie de connaître Beat torrent bien que je soupçonne de faire ce qu'on appelle communément du rythme-Rivière (un peu comme dans Anoraak qui lui fait juste du rivière). Voilà, maintenant tout est clair. »
M. S. : « Pour réussir une bonne émulsion, il faut battre les blancs à la fourchette ».

Comment avez-vous eu l'idée de créer Sexy Sushi ? En aviez-vous marre d'être sérieux dans vos groupes respectifs ?
R. W. : « Nous étions là avant nos groupes respectifs. En fait, nous en avons eu marre de déconner. C'est pourquoi nous avons inventé le violon et que nous avons monté un restaurant chinois dans le Marais ».
M. S. : « Je rejoins Reby sur ce point mais uniquement celui-ci... que les choses soient claires ».

D'où vient votre goût pour les couchers de soleil et les dauphins, que vous mettez un peu partout sur vos visuels ?
R. W. : « Tiens, je ne sais pas ? Ça vient sûrement de mes parents ».
M. S. : « Où plutôt de moi, son frère ».

Comme vous l'écrivez dans le dernier album, vous trouvez vraiment qu'il y a trop de nazes en discothèque ?
R. W. : « Oui, bien sûr ».
M. S. : « A bien regarder, non, pas vraiment. Il y a surtout beaucoup de poussière. Il faudrait ranger les discothèques plus régulièrement ».

Enfin, pourquoi tant de gros mots ?
R. W. : « Ils sont condensés dans une seule chanson pour permettre aux autres titres de passer largement en radio. Nous sommes playlistés sur Fun, France Culture, NRJ et Radio Prière ».

Propos recueillis par Guillaume Lecaplain

Sexy Sushi, vendredi 18 à Scopitone. Complet.
Dernier album : Tu l'as bien mérité, Scandale rec.

# Posté le jeudi 17 septembre 2009 14:28

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hommage a Michael Jackson

# Posté le lundi 20 juillet 2009 09:44

Vidéo Youtube

chanson contre l'homophobie

# Posté le lundi 20 juillet 2009 09:39

Un couple de lesbiennes forcé de quitter sa cité après une agression homophobe

Un couple de lesbiennes forcé de quitter sa cité après une agression homophobe
Le quotidien Le Parisien daté d'aujourd'hui (7 juillet 2009) relate les violences dont ont été victimes Cynthia et Priscilla, âgées de 21 ans, obligées de quitter leur appartement d'Epinay-sous-Sénart (Essonne) jeudi, après avoir été victimes d'une agression homophobe. Lire l'article ci-dessous.

Les ennuis de Cynthia et Priscilla ont commencé dès leur arrivée dans la cité des Gerbaux, en janvier. « Le jour du déménagement, alors qu'on déchargeait les cartons de ma voiture, un gamin est venu me dire : Vous avez pas honte d'avoir une fille lesbienne,» raconte Micheline, la mère de Priscilla. Et des garçons ont carrément dit aux filles : « On veut pas de gouines ici, on va vous faire partir. » Sur les conseils de leurs proches, Priscilla et Cynthia ont fait le dos rond, tentant d'ignorer les remarques et les quolibets. « On s'est dit qu'ils allaient s'y faire, se rendre compte qu'on est comme tout le monde et nous laisser tranquilles », sourit la frêle Cynthia. « On faisait attention, on ne se tenait pas la main quand on promenait les chiens, on ne s'embrassait jamais en public », précise sa compagne.

Des précautions inutiles. Car loin de diminuer, le harcèlement n'a fait qu'empirer. Allant jusqu'aux menaces « On va vous faire l'appartement » et à l'inscription « Les gouines » sur leur immeuble. « Les insultes venaient toujours de gens différents, même de filles. Ils nous disaient qu'ils ne voulaient pas de lesbiennes ici, que c'était péché », confient les deux femmes.

Et puis, il y a eu l'agression de jeudi dernier. Alors que Cynthia et son amie étaient sorties chercher leur chat, qui avait fugué, elles ont une fois de plus été prises à partie par des jeunes. Cynthia, excédée, leur a demandé d'arrêter. En retour, elle s'est pris un violent coup de poing sur la tempe. Priscilla, qui a tenté de s'interposer, a elle aussi été frappée. Résultat : quatre jours d'incapacité totale de travail pour chacune. Et un traumatisme terrible. « Je n'arrive plus à dormir malgré les cachets et Cynthia fait des crises d'angoisse », glisse Priscilla.

La police a retrouvé les quatre agresseurs. Un jeune majeur « très connu » de leurs services pour des affaires de violence et d'outrage, et trois mineurs de 17 ans. Placés en garde à vue, ils ont été remis en liberté et seront jugés ultérieurement. Mais le calvaire des jeunes filles ne s'arrête pas pour autant. « On ne peut pas retourner là-bas, ils vont continuer à s'en prendre à nous. Ils ont même continué à nous menacer à la sortie du commissariat » s'indigne Cynthia. Réfugiées chez des proches, les deux amoureuses vivent très mal cet exil forcé. « Nous n'avons rien fait de mal, notre sexualité ne regarde que nous, c'est très injuste d'être obligées de tout lâcher comme ça. » « L'homosexualité est souvent difficile à vivre dans les cités, il y a une très grande intolérance », dénonce Micheline, la mère de Priscilla. Et les deux jeunes filles d'espérer que les mentalités « finiront par changer ».

Source : leparisien.fr

# Posté le mardi 07 juillet 2009 06:33